Canton Tremblay occupe le nord-est du territoire de Saguenay, entre Chicoutimi-Nord et Saint-Fulgence. C'est un secteur de transition : encore dans la ville, déjà dans la campagne, et déjà un peu plus près des monts Valin — ce qui se remarque au total de neige reçue.
Ce qui rend le déneigement particulier à Canton Tremblay
Un peu plus de neige qu'au centre-ville
En remontant vers le nord et en gagnant de l'altitude, les accumulations augmentent. L'écart avec le centre de Chicoutimi n'est pas spectaculaire, mais il est réel et il se cumule : sur une saison complète, ça représente des passages supplémentaires.
C'est une chose qu'un entrepreneur du secteur intègre naturellement à son évaluation, et qu'un entrepreneur venu d'ailleurs sous-estime.
De grands terrains, de longues entrées
Comme à Laterrière et à Shipshaw, la longueur de l'entrée est le principal déterminant du prix. Le soufflage remplace le poussage dès que l'entrée dépasse une certaine longueur, parce que les andains finissent autrement par refermer le passage.
Bonne nouvelle en contrepartie : l'espace de rejet ne manque pas. Personne ici n'a besoin de faire transporter sa neige.
La route 172 et l'exposition au vent
Les propriétés situées le long du boulevard Tadoussac et des chemins ouverts encaissent la poudrerie de plein fouet. Les entrées bordées de champs se referment d'elles-mêmes par temps venteux, indépendamment des chutes de neige.
Les toitures
Davantage de neige reçue, plus de bâtiments secondaires non chauffés, et moins de gens qui surveillent : les trois conditions sont réunies pour que la charge de toiture soit un enjeu plus sérieux ici qu'au centre-ville.
Portez attention aux garages détachés, remises et abris, ainsi qu'aux vérandas et rallonges qui reçoivent la neige du toit principal en surplus. Voyez la page déneigement de toiture.
Les secteurs desservis à Canton Tremblay
Saint-Jean-Eudes · route Saint-Léonard · abords du boulevard Tadoussac (route 172) · secteurs de rangs et chemins privés.
Ce que ça coûte à Canton Tremblay
Les contrats se situent dans la gamme rurale : plus élevés qu'en ville à cause de la longueur des entrées et des déplacements, mais sans le poste « transport de neige » qui alourdit les contrats du centre. Le nombre de passages est le facteur à surveiller — c'est ce qui distingue un contrat réaliste d'un contrat qui déborde en février.
Reçoit-on vraiment plus de neige qu'à Chicoutimi ?
Un peu, oui. En remontant vers le nord-est et en gagnant de l'altitude en direction des monts Valin, les accumulations augmentent graduellement. L'écart se voit surtout au cumul de la saison et au nombre de passages nécessaires.
Mon entrée mesure 60 mètres. Que faut-il comme équipement ?
Une souffleuse. À cette longueur, une lame qui pousse crée des andains qui referment progressivement le passage, et vers la mi-janvier il ne reste plus qu'un corridor. Le soufflage projette la neige loin en bordure et maintient la pleine largeur toute la saison.
Desservez-vous les chemins privés du secteur ?
Oui. Précisez la longueur du chemin et le nombre de résidences desservies : ces contrats se montent habituellement à plusieurs propriétaires, ce qui répartit le coût.
Faut-il faire déneiger les toitures dans le secteur ?
C'est à évaluer chaque hiver, surtout pour les bâtiments secondaires non chauffés et les rallonges. Le secteur reçoit davantage de neige que le centre-ville, et les garages détachés sont souvent bâtis plus légers que la maison.